vendredi 25 janvier 2013
dimanche 20 janvier 2013
jeudi 17 janvier 2013
observations complémentaires sur la GUINEE CONAKRY
LA
CAPITALE CONAKRY a beaucoup
de points communs avec des capitales d' autres pays de l'Afrique de
l'Ouest telles que Bamako, Bobo-Dioulasso que nous avons
visitées ; nous devons éviter de comparer avec le Sénégal où la ville de Dakar
possède des infrastructures immobilières remarquables actuellement.
Un quartier dit "résidentiel" peut être jonché
de détritus et d'ordures, mais il y a des
maisons en béton recouvertes de faïences ; les rues sont en terre, seuls les axes principaux
sont goudronnés.
A Conakry, les
vendeuses et vendeurs de rue sont cools ; très peu "agressifs" pour
vendre à tout prix et peu opposés à être pris en photos.
Au bord de mer on voit des constructions de grandes
pirogues où tout est fait main, sans aucune machine-outil ; on voit aussi du poisson entrain de sécher
sur des grilles au dessous desquelles on fait du feu de charbon de bois ; il
s'agit de "boucanage" .
LES
"PETITES AFFAIRES"
Un jour de gros embouteillages comme il peut y en avoir
souvent à Conakry, nous faisions le geste spécifique de la main pour arrêter un
taxi ; un véhicule 4x4 s'arrête à notre hauteur, le chauffeur nous demande où
nous voulons aller et nous propose de nous y emmener ; en parlant avec lui nous
apprenons qu'il roule avec la voiture de son patron qu'il doit rejoindre mais
il s'accorde une ou deux courses personnelles ... bien sûr, il nous demande
combien on allait payer pour le déplacement prévu et nous dit que c'est aussi son prix !
on apprend que c'est une pratique courante pour se faire un peu plus d'argent ....
on apprend que c'est une pratique courante pour se faire un peu plus d'argent ....
Les
salons de beauté dans la rue à Kankan : des hommes installés sur
les trottoirs font manucure, pédicure et plus pour les dames ; ils leur posent
des faux ongles et faux cils (collés pour durer un mois environ) ... l'un
d'entre eux nous a dit qu'il gagnait plus sa vie en faisant cela qu'en
travaillant pour le gouvernement !
ETRE
PATIENT
Le samedi de notre arrivée à Kindia, à l'hébergement
ECOLODGE c'était autour de midi ; nous sommes accueillis et on nous demande si
nous voulons manger ; à notre réponse affirmative on nous demande une
participation de quelques milliers de FG pour les achats..... ? le temps passe, on comprend plus tard que
tout était à faire : les courses, la cuisine, on voit passer les enfants avec
le bois pour le feu (un guide nous dit que le sam a.m. et le dimanche n'étant pas jours d
'école, les enfants travaillent ...). Vers 15 H nous mangeons .... un repas à cette heure et longuement attendu est un régal et de plus
il nous permet de tenir jusqu'au lendemain !
MARCHE
NOIR
Dans cette même ville nous avons fait du change d'argent
de manière encore jamais vécue : le
chauffeur et guide qui nous accompagnait pour rencontrer les personnes avec qui
faire l'opération nous dit d'attendre dans la voiture ; un homme accompagné
d'un autre rentre dans la voiture à côté du chauffeur et nous échange 100 euros
; ensuite l'autre prend la place et nous échange encore 100 euros.
Au cours de tout notre voyage en Guinée, nous avons
changé nos euros au marché "noir". La plupart du temps chez des commerçants.
LES
ROUTES en GUINEE
quelques tronçons goudronnés, la plupart sont des routes défoncées ou
des pistes, dans le Fouta Djalon, entre Labé et Koundara en direction du
Sénégal : "route" ou plutôt chemin
de montagne pratiqué par tous types de véhicules(qui tient le coup
!) malgré les difficultés (sinuosité, dénivelé........) ; on rencontre
les taxis brousse hyper chargés, des camions, des motos, et quelques 4 x 4.
Dans ces conditions, avons été admiratifs de la conduite assurée par les
chauffeurs, roulant parfois un peu trop vite notamment lors de la traversée des
villages faite à grands coups de klaxon ; on apprend aussi qu'il ne sont pas
toujours assurés ni en règle par rapport au paiement de la vignette ; ils
"arrangent" cela en donnant quelques milliers de FG aux gendarmes ;
en parlant de la corruption sous toutes ces formes avec les gens et notamment les jeunes
étudiants il ressort qu'ils ne sont pas
d'accord avec ce mode de fonctionnement mais c'est impossible d'aller contre
puisque cela est pratiqué au plus haut niveau du pouvoir ; comment lutter ?
comment changer des modes de fonctionnement mis en place depuis si longtemps ?
L'ELECTRICITE
"à temps partiel" c'est à dire que le courant est
distribué par tranches horaires : un jour de 18 h à 24 h et le jour suivant de
6 h à 12 h. C'est un pays où sa lampe de poche est indispensable.
Les
chinois investissent en Afrique ; on l'a remarqué en Guinée
: réalisations d'infrastructures telles que barrages, routes, ponts........
c'est un sujet de conversation qui revient souvent ; on sent
que les chinois ne sont pas appréciés mais subit ; on sait qu'ils financent même les
américains .... alors .....!
lundi 14 janvier 2013
de Bakel si ça veut bien marcher ! les images de Guinée
| Chute de Ditinn |
![]() |
| Avec les étudiants non Guinéen à Dalaba |
| Avec Jean Pierre guideCamerounais |
![]() |
| pont de liane |
| Le sol de la case à palabre |
| Hôtel Tinkisso |
| Maison de M; Makeba à Dalaba |
![]() |
| Chute Kinkon |
![]() |
| Barrage autour de Pita |
| Case à palabre -sol et murs |
![]() |
| A l'Université de Kankan |
| Avec artisans du cuir |
![]() |
| la + grande chute : Kambadaga |
mardi 8 janvier 2013
De TAMBACOUNDA (Sénégal)
Je n'arrive toujours pas à mettre les images sur le blog, je ne comprends pas pourquoi !!!
Que faire ? il s'agit d'un prbl du blog sur lequel la fonction d'importation des images ne semble plus être opérationnelle.
Notre étape de Labé à Koundara était aux trois quart en piste, comme nous n'en avions pas encore vécue ! cahotique à souhait, sinueuse, avec de nombreux passages sous bois qui atténuaient les nuages de poussières ; une surprise extraordinaire sur cette "route" : une femme seule en vélo qui venait de Hollande et comptait se rendre jusqu'au Congo - fraîche comme une rose ! elle nous a époustoufflés .... le chauffeur s'est empressé de la demander en mariage !
nous sommes arrivés enfin au bout de la piste après environ 6 H de secousses ....pour terminer les 80 derniers km en goudron - un régal - mais le bouquet final a été une crevaison à l'arrivée just'en entrant dans la ville ! la réparation a été rapide car le chauffeur avait une roue de secours.
Nous avons donc laissé les montagnes du Fouta, la verdure et les torrents et cascades ainsi que les Guinéens sympas et leur beau pays verdoyant, quitté ce pays après de nombreux passages douaniers, policiers, gendarmes.... les transporteurs ont beaucoup à se "démêler" de ces barrages car à chaque fois ils faut y laisser quelques billets ....... nous avons eu plus de mal à sortir du pays qu'à y rentrer !
depuis hier nous sommes arrivés d'abord à Manda au sud-est du Sénégal ; bien que nous en avions assez de cette étape nous avons du continuer jusqu'à Tambacounda pour trouver un hébergement.
Nous y voilà donc.
Demain nous partons pour BAKEL.
Que faire ? il s'agit d'un prbl du blog sur lequel la fonction d'importation des images ne semble plus être opérationnelle.
Notre étape de Labé à Koundara était aux trois quart en piste, comme nous n'en avions pas encore vécue ! cahotique à souhait, sinueuse, avec de nombreux passages sous bois qui atténuaient les nuages de poussières ; une surprise extraordinaire sur cette "route" : une femme seule en vélo qui venait de Hollande et comptait se rendre jusqu'au Congo - fraîche comme une rose ! elle nous a époustoufflés .... le chauffeur s'est empressé de la demander en mariage !
nous sommes arrivés enfin au bout de la piste après environ 6 H de secousses ....pour terminer les 80 derniers km en goudron - un régal - mais le bouquet final a été une crevaison à l'arrivée just'en entrant dans la ville ! la réparation a été rapide car le chauffeur avait une roue de secours.
Nous avons donc laissé les montagnes du Fouta, la verdure et les torrents et cascades ainsi que les Guinéens sympas et leur beau pays verdoyant, quitté ce pays après de nombreux passages douaniers, policiers, gendarmes.... les transporteurs ont beaucoup à se "démêler" de ces barrages car à chaque fois ils faut y laisser quelques billets ....... nous avons eu plus de mal à sortir du pays qu'à y rentrer !
depuis hier nous sommes arrivés d'abord à Manda au sud-est du Sénégal ; bien que nous en avions assez de cette étape nous avons du continuer jusqu'à Tambacounda pour trouver un hébergement.
Nous y voilà donc.
Demain nous partons pour BAKEL.
samedi 5 janvier 2013
A défaut des photos annoncées
Nous sommes toujours à Labé ; ville que nous quitterons demain, pour aller jusqu'à Koundara.
En attendant de pouvoir vous montrer des images voici quelques info et observations sur nos hébergements.
En attendant de pouvoir vous montrer des images voici quelques info et observations sur nos hébergements.
Petit tour sur les hébergements
que nous avons utilisés en Guinée
Très diversifiés mais ont tous un
point commun : l'électricité n'est pas en continu ; en cas de coupure il peut y
avoir un groupe électrogène qui prend le relais mais pas toujours, donc la lampe
de poche ou bougies indispensables.
Les petits déj sont rarement compris
; lorsqu'on peut les prendre sur place on n'a généralement pas de beurre ni de confiture mais de la
margarine (et pas toujours), du bon pain au levain, de la vache qui rit, des
sardines ou sandwich à la viande ou omelette ; on boit du nescafé ou du thé et
du lait en poudre.
· à CONAKRY : le Guinedi, dit
hôtel "de charme" bien que... la salle d'eau soit commune à 2
chambres et la propriétaire possède des chiens qui peuvent aboyer toute la nuit !
mais ici, exceptionnellement le petit déj est compris.
un peu excentré, faut prendre taxi
pour aller en ville mais la ville de Conakry est toute en longueur et faut pas
trop compter la visiter à pied.
· à KINDIA : Sondi
Village Ecolodge, des cases en pleine
nature donc loin du centre ville ; pas d'électricité, un petit groupe électro
mis quelques heures pour permettre de recharger nos batteries ; les sanitaires
à l'extérieur permettant la douche au clair de lune ; là nous avons eu la
compagnie de "petites bêtes" : serpents, souris, araignées....
le petit déj était sur place car nous avions acheté tout ce qu'il faut pour ; on nous apportait juste l'eau chaude et le pain.
le petit déj était sur place car nous avions acheté tout ce qu'il faut pour ; on nous apportait juste l'eau chaude et le pain.
· à DABOLA : le
TINKISSO tout rose ! just'à l'entrée de la
ville. Un vrai hôtel avec tout ce qu'il faut mais petites chambres donc un côté
du lit est collé contre le mur, alors l'un d'entre nous doit
"enjamber" l'autre s'il veut se lever pendant la nuit !
le petit déj était sur place avec omelette si on le désirait.
le petit déj était sur place avec omelette si on le désirait.
· à KANKAN : l'UNI
HOTEL c'est à dire hôtel de l'université
bien situé, en ville. Des chambres correctes aux portes bruyantes et pas de
petit déj sur place. Mais il y avait le cyber-centre, sur place, nommé
"temple du savoir" !
· à DALABA : l'hôtel
TANGAMA
un peu excentré, chambre calme, bien ; l'avons quitté pour ne pas
supporter la nuit du 31 où le lieu devenait night club.
pas de petit déj sur place ou compliqué à obtenir !
pas de petit déj sur place ou compliqué à obtenir !
à Dalaba toujours : le centre Notre Dame de Guinée : petite chambre, grande tranquillité, petit déj copieux en
libre service.
· à LABE : hôtel de
l'INDEPENDANCE au centre ville, nuit
calme malgré la proximité de la gare routière ; style colonial qui se dégrade !
pas d'eau courante, douche avec le seau ; pas de petit déj sur place.
Les prix que nous avons
payés ont variés de 60 000 FG à 500 000 FG
A propos de l'argent, ici nous
sommes très vite millionnaires !
puisqu' 1 euro = 9000 FG (Franc Guinéen)
Exemple, si nous changeons 150 euros
nous avons environ 1 300 000 FG selon le
cours.
Le petit déj peut être de 10 000 FG
à 30 000 FG selon sa composition.
Un repas (un plat complet) peut
varier de 15 000 à 50 000 FG.
Une bouteille d'eau minérale d'1,5 l
est à 5 000 FG, 1 bière à 8 000 ou 10 000 FG
Les transports coûtent chers car
l'essence est chère.
vendredi 4 janvier 2013
Nos dernières "récoltes"
Voici des images du Fouta Djalon : nos rencontres et les sites découverts autour de DALABA et PITA ;
les images arriveront plus tard ! ça ne marche pas aujourd'hui !
Nous allons bien. Sommes à Labé, toujours dans les montagnes (un peu moins hautes) du Fouta Djalon. La route entre Dalaba et Labé était nettement meilleure que tous les tronçons faits jusqu'à présent. Le côté transports restera le point difficile à cause de l'état des routes : le "déplacement" d'une ville à l'autre est un mode de "taxi-brousse" où nous pouvons louer le véhicule et son chauffeur pour la durée du trajet uniquement pour nous ce qui nous permet d'être à l'aise et de nous arrêter où nous voulons.
Les paysage sont très verdoyants, temps beau et chaud le jour (30° max), un peu frais le soir (10°min).
Contacts avec les gens très sympas et simples, souvent sur la réserve (discrètion). Les Guinéens affichent une certaine dignité qui à la fois évite de porter l'étranger aux nues et ne pas tendre la main sur notre passage malgré leurs difficultés et pauvreté.
Dans le bus ou au contact des étudiants que nous avons rencontrés, ils s'expriment de manière critique par rapport à leur "gouvernance" et à tout ce qui ne va pas dans le pays. Mais on ne les sent pas révoltés ; ils ont de l'espoir et en ce moment-même dans le cyber où nous sommes, tous les postes sont occupés (environ 20) par des jeunes entre 15 et 25 ans ; l'ouverture sur l'extérieur semble être un besoin.
Suite demain !
bises à vous tous.
les images arriveront plus tard ! ça ne marche pas aujourd'hui !
Nous allons bien. Sommes à Labé, toujours dans les montagnes (un peu moins hautes) du Fouta Djalon. La route entre Dalaba et Labé était nettement meilleure que tous les tronçons faits jusqu'à présent. Le côté transports restera le point difficile à cause de l'état des routes : le "déplacement" d'une ville à l'autre est un mode de "taxi-brousse" où nous pouvons louer le véhicule et son chauffeur pour la durée du trajet uniquement pour nous ce qui nous permet d'être à l'aise et de nous arrêter où nous voulons.
Les paysage sont très verdoyants, temps beau et chaud le jour (30° max), un peu frais le soir (10°min).
Contacts avec les gens très sympas et simples, souvent sur la réserve (discrètion). Les Guinéens affichent une certaine dignité qui à la fois évite de porter l'étranger aux nues et ne pas tendre la main sur notre passage malgré leurs difficultés et pauvreté.
Dans le bus ou au contact des étudiants que nous avons rencontrés, ils s'expriment de manière critique par rapport à leur "gouvernance" et à tout ce qui ne va pas dans le pays. Mais on ne les sent pas révoltés ; ils ont de l'espoir et en ce moment-même dans le cyber où nous sommes, tous les postes sont occupés (environ 20) par des jeunes entre 15 et 25 ans ; l'ouverture sur l'extérieur semble être un besoin.
Suite demain !
bises à vous tous.
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